Forum RPG médiéval-fantastique inspiré de la série Les Chevaliers d'Émeraude d'Anne Robillard
 

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 I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]

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Fraghstoam
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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Ven 16 Sep - 19:25

Fraghstoam leva les yeux sur Sibylle en la sentant bouger et la suivi des yeux, elle passa au-dessus de lui et l'embrassa brièvement, lui arrachant un sourire. L'ayant tiré de ses pensées, il l'observa alors qu'elle se dirigea vers la table. Son corps était si beau, si désirable. Comment pouvait-elle l'attirer autant? De toute sa vie, il en avait vu des corps, et même des plus beaux, moins... massacrés. Et pourtant, c'était lui le plus beau à ses yeux. C'était d'un ridicule, mais cela ne l'occupait pas plus qu'il ne le fallait.

La jeune femme revint avec la bouteille de vin et s'installa près de lui. S'étant redressé sur les coudes pour la suivre du regard, il se releva pour s'adosser au mur, ce qui lui provoqua un frisson au contact du bois froid et humide sur sa peau brûlante. Il sourit, amusé, devant son commentaire et son sourire qui semblait le défier de boire. « Le vin déshydrate. » répondit-il, en saisissant tout de même la bouteille pour en prendre une gorgée, si ça pouvait lui faire plaisir. Ses pensées le menèrent de la déshydratation aux mal-êtres, puis aux blessures. Se penchant vers l'avant, le Maître des Potions jeta un oeil à la plaie. Ses soins tenaient le coup. Cela ne saignait pas. D'ici une ou deux heures, la douleur reviendrait. Sous son insistance, il laissa tomber son rôle de guérisseur et entreprit de l'aider à finir le vin.

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Ces derniers jours, l'Empoisonneur masqué avait partagé son temps entre la débauche la plus totale, le rôle de guérisseur, et celui de trappeur. Régulièrement, sous la pluie battante, il était aller vérifier les pièges. Ils avaient quand même réussi à attraper quelques petites choses, qu'il fit cuir en faisant un feu dans la marmite, devant la porte, en entrouvrant celle-ci, permettant à la fumée d'évacuer. Quand la pluie battait de ce côté-là, ils ne pouvaient se le permettre, mais il put faire suffisamment de nourriture les deux premiers jours pour ne pas avoir à sortir le troisième. Quand il revenait, trempé jusqu'à l'os, cela semblait suscité des envies concupiscentes chez sa pensionnaire qui se plaisait un plaisir de l'aider à se dévêtir et à se sécher. Pour une raison quelconque, elle finissait parfois nue elle aussi... humm...

Ils étaient en début d'après-midi, trois jours plus tard. Depuis ce matin, la pluie avait nettement diminuée d'intensité. La tempête allait bientôt s'achever, et leur petite intermède aussi. Incapable de savoir ce qu'il en pensait, il rejetait le peu d'émotions que cela suscitait au fond de lui, l'empêchant de céder à une quelconque affection. Ce n'était, de toute évidence, que de passage. Pour eux deux. Jamais il n'y eut de mots d'amour. Quelques gestes tendres, certes, ils avaient dormi enlacés une bonne partie du temps, mais rien qui ne sorte d'un contexte purement sexuel. Ce qui était, somme toute, déjà hors de l'ordinaire pour lui.

Secouant ses vêtements, il pesta à voix basse. Il avait beau avoir vidé son équipement, la pluie incessante et l'humidité ambiante avait usé le cuir. Il allait devoir s'en procurer de nouveau. Il soupira et laissa tomber son idée de raccommodage. Les plis dans le cuir laissait présagé qu'il allait fendre, et il n'y pourrait rien. Inutile de le renforcir. Le mouvement de Sibylle attira l'attention de l'assapothicaire qui lui jeta un regard. C'était l'heure, elle devait commencer à souffrir. Il s'approcha d'elle, et s'assoya sur le bord du lit. Nus tous les deux, ils ne s'en préoccupaient pas outre mesure. Il n'avait jamais été très pudique, sa pudeur n'était au départ dû qu'à l'éventualité d'une attirance - ce qui au fond n'avait servi à rien puisque c'était arrivé.

Souriant sous son commentaire, Fragh, amusé, se pencha sur la plaie. Les contours étaient beaux, dans une semaine elle pourrait couper les fils et les retirer. Il passa ses doigts dessus, et fit de légère pression, autour -pas dessus, voyons, il n'était pas sadique! « Est-ce que cela fait toujours mal? » Il leva ses yeux sur les siens et accrocha ses belles pupilles. Hochant la tête, il retira sa main et se laissa pencher vers l'arrière, s'appuyant sur ses mains, rejetant la tête vers l'arrière. Il observa le coin opposé du plafond. « Il ne sera plus nécessaire de le traiter. Tu sauras endurer la suite. » fit-il. Ils avaient naturellement passer du vouvoiement au tutoiement.

L'Ombre pencha la tête sur le côté et la regarda. « Dans une semaine, minimum tu pourras couper les fils et les retirer. D'ici là, il vaut mieux demeurer au calme... autant que cela te soit possible. » ajouta-t-il sur un ton amusé. Elle ne semblait pas tenir en place depuis le tout début. Était-ce la tempête? Les fortifiants? L'isolement? Toujours est-il qu'elle était terriblement active, et très exigeante. Sa gourmandise sur un plan sensuel n'avait d'égal que sa beauté. Il sa laissa finalement choir sur le lit, les coudes au coin du lit, ses jambes pendant dans le vide, les bras derrière la tête.

Fermant les yeux, il profita du bruit délicat de la pluie qui allait en diminuant depuis quelques heures. Il aimait le bruit de la pluie. Cela l'aidait à conserver sa sérénité. Cela l’apaisait.
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Sibylle
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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Jeu 22 Sep - 17:13

Sibylle demeura bien sage, ce qui était rare chez elle, pendant que Fraghstoam examinait sa plaie. Cette dernière était encore très douloureuse, mais au moins elle semblait en bonne voie de guérison. Bien qu’il n’était pas son genre de faire preuve de tant de docilité, sa fureur d’être ainsi enfermée s’était muée en désir se renouvelant sans cesse envers son guérisseur. Jamais encore elle avait couché autant de fois avec un homme sans s’en lasser. Souvent, ses amants passaient dans sa vie et ceux qui s’attachaient trop, elle s’en débarrassait d’un revers de main. Parfois ils mourraient puisqu’ils la lassaient considérablement, d’autres fois elle leur faisait comprendre que c’était terminé. Toutefois, jamais elle ne s’était donnée à eux comme elle s’était donnée à l’Ombre qui, malgré son inexpérience récente, avait réussir à la satisfaire comme personne. Lorsqu’il appuya sur sa plaie, elle se mordit instantanément la lèvre, oui de douleur, mais également de plaisir. Il fallait le dire, sa blessure se situait juste sous ses côtes, endroit d’ordinaire sensible, même lorsqu’elle n’était pas injuriée. « Disons que je ne dirais pas non à ta potion magique antidouleur. » Elle se moquait de lui, sachant pertinemment qui la rappellerait à l’ordre en lui mentionnant que sa potion n’avait rien de magique, que c’était un mélange d’herbes et d’autres composantes qui, mises ensemble, faisait disparaître la douleur et ainsi de suite. Son amant n’avait presque aucun don pour la plaisanterie et il était beaucoup trop terre à terre. Pour cette raison, elle se plaisait à le taquiner, ses réponses la divertissaient souvent, ou l’exaspéraient aussi.

Le Maître des Potions lui donna encore quelques instructions. Rester tranquille, elle? Bien sûr, il savait que c’était impossible. Elle aurait dû rester tranquille pendant les trois derniers jours et elle s’était adonnée à des parties de jambes en l’air les plus acrobatiques les unes que les autres. De plus, comme la jeune femme sentait venir la fin de cette petite débauche, la soif de sang qu’elle avait réussi à repousser au fond d’elle menaçait de ressurgir à nouveau. C’était une certitude, il y aurait un bain de sang aussitôt qu’elle serait capable de se mouvoir sans douleur. Et comme la douleur était accessoire chez la Rose Noire – elle pouvait facilement en faire abstraction – cela signifiait que beaucoup de sang coulerait bientôt. Une fois son examen terminé, le mercenaire se laissa tomber sur le lit. Sibylle le regarda un moment. Il semblait très paisible pour un homme qui venait de briser ses voeux. Était-ce simplement une facilité qu’il avait à paraître impassible malgré un débat intérieur, ou s’en contrebalançait-il vraiment?

L’assassin passa sa main dans ses cheveux. Elle donnerait n’importe quoi pour un bain. Cela faisait une éternité qu’elle ne s’était pas lavée. Prise d’inspiration, elle se leva subitement. Il était beaucoup trop dangereux pour sa plaie d’aller sous une pluie aussi torrentielle que celle des derniers jours, mais maintenant, comme elle avait diminué, pourquoi ne pas passer quelques minutes en dessous? Le regard interrogateur de Fragh se posa sur elle. « Je vais profiter de la pluie pour me nettoyer un peu. » Elle anticipa sur ses protestations. « Je me fiche que ce soit dangereux pour ma plaie, j’y vais tout de même. Et si tu m’en empêches, je te jure que je te plante une dague dans le corps. » Tout en le menaçant, elle sourit. Bien sûr, cela serait amusant qu’il essaie de l’en empêcher, puisque, bien que Sibylle ne lui enfoncerait sans doute pas un couteau dans le corps, elle pourrait tout de même le frapper durement, ou du moins le couper avec l’une de ses dagues. Après tout, comme il se régénérait, qu’en avait-il à faire des coupures? Cela serait simplement satisfaisant pour elle. Comme il ne sembla pas faire de mouvements dans sa direction, elle se dirigea vers la porte qu’elle ouvrit avant de se retourner vers lui. « Si tu sens que tu ne t’es pas fait assez mouiller pendant les derniers jours, libre à toi de m’accompagner. » Après une œillade suggestive, elle referma la porte derrière elle.

La sensation de la pluie froide, beaucoup trop froide, la saisit d’abord avant de lui procurer un nombre incalculable de frissons. Toutefois, l’eau était revigorante, exactement ce qu’elle avait besoin. La jeune femme laissa la pluie couler sur son corps pendant de longues minutes, puis elle commença à frotter ses cheveux. Le bruit de la porte raisonna derrière elle et elle se retourna vers son amant un sourire coquin aux lèvres. Elle ignorait pourquoi, mais la vue d’un Fraghstoam mouillé ne faisait qu’attiser le désir qu’elle avait pour lui. Sibylle s’approcha de lui, tout en se mordillant la lèvre inférieure. Lorsque leur corps se touchèrent presque, elle se hissa sur la pointe des pieds, passa ses bras autour du cou de l’apothicaire et posa sa bouche sur la sienne. Ils restèrent quelques instants à s’embrasser ainsi, nus, sous la pluie, en pleine forêt. Puis, l’assassin se mit à grelotter malgré la chaleur qui s’emparait d’elle. « Rentrons. » Ils entrèrent dans la cabane qui leur avait servi refuge pendant les derniers jours. Ils commencèrent par se sécher, avec les couvertures humides utilisées par le mercenaire lors des derniers jours. L’humidité était si intense dans la cabane, que les pauvres couvertures ne parvenaient pas à sécher convenablement.

Une fois secs, ou du moins une fois la majeure partie de l’eau retirée de leur corps, Sibylle s’empara une fois de plus de la bouche de l’Ombre, tout en se dirigeant vers le lit, sur lequel ils se heurtèrent et tombèrent. Ses cheveux, encore bien mouillés, dégouttaient sur ses épaules, son dos et sa poitrine. Malgré le fait qu’elle avait terriblement envie de lui, une question trottait sans cesse dans sa tête. Une question qu’en temps normal, avec n’importe qui d’autre, elle aurait balayé rapidement. Cependant Fraghstoam ne semblait pas être « n’importe qui ». Il avait fait pour elle ce qu’elle n’aurait fait pour personne – lui sauver la vie – et il avait rompu ses voeux par désir pour elle. Bien qu’elle ne connaissait pas précisément l’ordre dont faisait partie son amant, elle savait qu’il risquait la mort pour avoir rompu ses voeux. Et c’était sans doute la chose la plus dangereuse, mais également séduisante qu’on avait fait pour elle. L’assassin planta son regard dans celui du mercenaire. « Ne regrettes-tu pas d’avoir brisé tes voeux? » Elle ignorait pourquoi elle posait cette question à cet instant, dans le feu de l’action, sachant pertinemment que ce qui se déroulait allait sans doute partir en fumée. C’était sorti malgré elle. Elle espérait simplement qu’il ne lui en voudrait pas d’avoir ainsi posé la question, car, il fallait le dire, elle avait bien l’intention de profiter de son corps avant de le quitter.
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Fraghstoam
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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Sam 24 Sep - 17:54

Fraghstoam leva les yeux sous la brusquerie du mouvement de Sibylle. Il lui jeta un coup d'oeil interrogateur. Se nettoyer? La pluie était glaciale! Il fronça les sourcils. C'était une idée fort peu conseillée. Ce n'était pas à proprement dit dangereux pour la plaie, mais ce ne serait pas agréable, cela était certain. Le froid la ferait grelotter et serait douloureux. Il secoua la tête, puis sourit. Il aimerait bien la voir essayer, de lui planter une dague dans le corps. Elle lui souriait, il était amusé. C'était le genre de situation qu'il n'aurait jamais pensé vivre. Être nu, dans une cabane minuscule, avec une femme qui le menaçait en souriant, et lui qui répondait par un sourire amusé. Quel ridicule!

Il haussa les épaules. « Je voudrais bien te voir essayer. » fit-il, mais elle était si absorbée par l'idée de prendre une douche froide qu'elle était déjà devant la porte. L'accompagner? Le regard qu'elle lui lança sous-entendait autre chose que de simplement se nettoyer. Quand elle referma la porte, il se leva lentement. Il lui jeta un oeil par la fenêtre et sentit une certaine chaleur circuler dans son corps en la voyant passer ses mains sur son corps. Avant même d'y réfléchir, il ouvrait la porte pour la rejoindre. Dès qu'il sortit, elle se tourna vers lui. L'Empoisonneur masqué cligna des yeux en regardant en l'air, le ciel qui s'éclaircissait lentement. la pluie était glaciale et le faisait frissonner. Il baissa les yeux sur elle qui s'approchait et passa ses bras autour de ses hanches lorsqu'elle en fit de même autour de son cou. Leur baiser se fit plus exigeant, dégageant des vagues de chaleur dans tout son corps. Il avait du mal à quitter cette bouche si gourmande. Il en oubliait tout le reste. Elle tremblait dans ses bras et il le remarqua lorsqu'elle se sépara de lui.

Il hocha la tête. C'était sans doute une meilleure idée avant d'attraper froid. Il sourit. « Je ne te soignerai pas si tu attrapes froid... » Ils se séchèrent l'un l'autre, ce qui fut plus ou moins efficace, les couvertures n'ayant jamais vraiment séchés. Malgré la pluie qui avait rafraîchi leurs corps, ils étaient encore chauds, et ne mirent pas longtemps avant de se coller l'un à l'autre. Il pressa son bassin contre le sien, appréciant sa chaleur et sa passion plus que ne l'admettrait jamais. Ils heurtèrent le lit et tombèrent dessus. Il recevait des gouttes d'eau qui tombait de la chevelure de l'assassin, perchée sur lui. Il leva la tête pour captiver à nouveau sa bouche, passant une main sous ses fesses pour l'aider à s'installer sur lui. Elle s'écarta et il lui jeta un regard interrogateur. La question tomba comme un couperet et il fronça les sourcils. Voulait-elle vraiment parler de cela? Il soupira, subitement refroidi. Il laissa sa tête retombée sur le lit et regarda les poutres du plafond au-dessus de la tête de la Rose Noire.

Le regrettait-il? Oui, non. C'était difficile à déterminer. Pas maintenant, il le regretterait peut-être plus tard. Il resta silencieux un instant puis haussa les épaules. Plaçant ses mains sur les hanches de la jeune femme, il la repoussa et se releva, assis au bord du lit. « C'est... compliqué. » Il regarda ses mains puis se tourna vers elle. « Que sais-tu de la Guilde? Sans doute pas grand chose. » Il haussa les épaules et revint vers ses mains. Le but de n'entretenir aucune relation reposait principalement sur le focus, le désir de ne subir aucune distraction. Il resta pensif, quelques secondes. « Je ne crois pas que cela me soit fatal, ça ne sortira pas d'ici, et n’entachera pas mes fonctions. » Encore, une fois, l'Ombre haussa les épaules. « Ce n'est pas comme si j'avais le désir de chaque personne qui croise ma route. Cette petite... incartade, ne se reproduira certainement pas. » Certes non, jamais aucune femme ne lui avait procurer le moindre intérêt, le moindre attrait. Et il en avait vu. On avait tenter de le séduire par toute sorte de moyen. Il ignorait comme Sibylle avait pu réussir, et préférait ne pas chercher à le savoir.

D'un autre côté, réitérer la chose avec elle pourrait être tentant. Mais il saurait y résister, du moins l'espérait-il. Ils vivaient en ce moment tous deux des circonstances extraordinaires. Cela n'allait pas se répéter outre mesure. Sitôt parti, il l'oublierait. Oui, elle ne serait qu'une incartade qu'il aurait tôt fait de balayer de sa mémoire. Il ramena ses yeux sur elle. « Pourquoi cette question? Tu aimerais que je regrettes? » Il fronça les sourcils. « Ce n'est tout de même pas dans le but de m'attirer des ennuis? » Hum... non. Ce n'était certainement pas planifier. Il soupira. « Non, bien sûr. Oublie ce que je viens de dire. » Faudrait être un peu fou pour planifier de se faire empoisonner et demander à un être dépourvu d'émotions de réagir. Elle aurait pu mourir sans qu'il ne bouge le petit doigt. Ce n'est pas une chance à prendre. D'ailleurs, il avait sur un coup de tête. Ce qui n'était pas particulièrement positif, mais ce n'est pas comme si cela lui avait réellement nuit. Il n'était plus puceau? Soit. Et puis? Il allait continuer de vivre sa vie comme avant, sitôt dépourvu de cette tempête.
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Sibylle
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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Jeu 13 Oct - 17:41

La chaleur torride qui régnait dans la pièce disparut presque tout de suite après que Sibylle eut posé sa question. Pourquoi avait-il fallu qu’elle la pose à cet instant, alors qu’ils avaient manifestement tous les deux d’autres idées en tête? Parce que la Rose Noire essayant tant bien que mal de percer le mystère qu’incarnait Fraghstoam. Elle se targuait elle-même d’être l’une des femmes les plus mystérieuses du continent, mais l’Empoisonneur masqué représentait une énigme en soi. Et pourtant, elle avait toujours été douée pour résoudre les énigmes de personnalité. Elle ne pouvait empêcher la réflexion, c’était peut-être en raison du caractère énigmatique que représentait son amant qu’elle se sentait à ce point attirer vers lui. Tout ce qu’elle ne pouvait résoudre l’avait toujours captivée. Cependant, bien que l’apothicaire représentait au départ un défi qu’elle se plaisait à relever, ce sentiment avait changé au cours de leur fréquentation sensuelle. Elle ne le prenait plus comme une victoire sur un défi qu’elle s’était donné. Leur relation, bien que passagère et complètement dénuée de sens, avait tout de même évolué. Une confiance mélangée à un scepticisme permanent s’était installé entre eux. Peut-être était-ce la raison pour laquelle leur relation était si stimulante. On ne pouvait jamais prévoir comment réagirait l’autre. Après tout, l’Ombre, tout comme l’assassin aurait pu abattre l’autre à n’importe quel instant, toutefois aucun des deux ne le fit. Malgré cela, planait toujours un doute, une éventualité que cela puisse se produire. Après tout, ils faisaient tous deux de la mort leur métier et on réprime difficilement des habitudes.

Enfin, lorsque Sibylle posa la question qui la taraudait depuis quelques jours, cela fit l’effet d’une douche froide sur le demi-elfe. La repoussant alors qu’elle le chevauchait, il s’assied sur le bord du lit alors qu’elle restait couchée derrière lui. Décidemment, il avait réfléchi à la question, mais il aurait préféré qu’elle n’évoque pas le sujet. C’est compliqué, lui répondit-il. Bien sûr que ça l’était. Il avait été plongé corps et âme dans une guilde qui lui dictait une certaine ligne de conduite. Jamais sa ligue des assassins ne l’obligerait au vœu de chasteté. On s’attendait bien trop à ce qu’elle utilise ses charmes féminins pour se rapprocher de ses cibles, techniques qu’elle utilisait pratiquement toujours, majoritairement pour les hommes, mais également pour les femmes homosexuelles. Il posa son regard sur elle. Que savait-elle de la Guilde? « Très peu je dois l’avouer. Vos membres ne se délient pas la langue facilement, même à l’approche de la mort et sous la souffrance. » Un sourire sadique se dessina sur ses lèvres. Naturellement, son chemin l’avait conduit plus d’une fois sur l’un des mercenaires de la Guilde. Étrangement, Fraghstoam avait été le seul qui n’avait jamais eu de contrat sur sa tête, et c’était la raison pour laquelle elle n’avait jamais essayé de le tuer. Ça, le fait qu’elle lui devait maintenant la vie et qu’elle avait l’intention de se délecter des plaisirs du corps qu’elle savait qu’il était en mesure de lui offrir.

Oh elle n’avait pas l’intention que cela sorte de cette cabane non plus. Bien qu’elle était affranchie de la ligue, il y avait de très fortes chances qu’on tente de la retrouver et de la tuer si on savait qu’elle avait partagé son lit avec un des membres de la Guilde. Après tout, s’ils avaient partagé leurs corps, ils auraient pu partager bien plus, ce qui n’avait pas été le cas. Les deux jeunes gens vivant dans une certaine méfiance, chacun avait gardé les secrets de leur art et de leur formation. Ainsi, le Maître des Potions ne savait rien de la soif de sang de Sibylle, comme elle ignorait tout de la formation du mercenaire. Lorsqu’il évoqua le fait qu’il ne ressentait pas de désir pour chaque personne sur sa route, elle esquissa un sourire coquin. Elle promena son index gauche sur le dos du demi-elfe, désireuse de lui provoquer des frissons. « Est-ce à dire que je suis spéciale? » Évidemment, elle se payait sa tête, ce qu’il put remarquer en voyant le sourire taquin et les yeux rieurs qui ornaient son visage. La jeune femme le provoquait délibérément, tentant d’attiser son désir. Elle avait bien l’intention de profiter de lui jusqu’à ce que cette pluie cesse et qu’elle soit en mesure de reprendre la route. Elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’il lui réponde, mais intérieurement, une petite voix lui disait qu’elle aimerait qu’il lui dise qu’elle était spéciale. L’Ombre mentionna ensuite que cette incartade ne se reproduirait pas. Ah non? La Rose Noire n’était pas contre le fait que ça se reproduise à condition qu’il n’y ait pas d’exclusivité. Elle aimait profiter du corps des hommes, mais détestait les attaches émotionnelles et bien des hommes se faisaient trop insistants après des histoires d’un soir. Après tout, elle comblait souvent sa soif de sang par la sexualité. Cependant, il avait raison. Cela serait malsain que cela se reproduise. Ils étaient beaucoup trop en compétition pour entretenir de tels liens, même sans émotions.

Lorsque Fraghstoam se retourna à nouveau vers elle, ce fut pour lui demander si elle voulait qu’il regrette. Quoi? Non, pas du tout. En fait, elle était très satisfaite qu’il ait brisé ses vœux, sans quoi elle n’aurait jamais ressenti pareilles sensations. Du moins pas de sitôt. L’assassin se releva et vint s’installer à genoux derrière l’apothicaire, appuyant de ce fait sa poitrine et le haut de son corps contre celui de son amant. Elle approcha son visage de l’oreille droite du demi-elfe et caressa d’abord la pointe de celle-ci avec son nez. Elle descendit ensuite vers le lobe, qu’elle mordilla doucement. Pendant ce temps, ses mains se promenaient sur le torse et le ventre de l’Empoisonneur masqué. « Saches que le regret ne fait pas partie de mon mode de vie. » Après quoi, sa bouche descendit jusqu’à la mâchoire du mercenaire, qu’elle parsema de baisers invitants, avant de se diriger vers son cou. Elle n’avait pas répondu à sa question. Pourquoi la lui avait-elle posée? Pour le percer à jour? Intérieurement, elle ne voulait pas qu’il le regrette. Sa bouche s’attardait depuis un moment sur le cou de l’Ombre lorsqu’il lui demanda si elle avait fait tout ça dans le but de lui attirer des ennuis. Non et puis quoi encore? Instinctivement, ses dents se plantèrent dans sa peau et elle lui infligea une morsure alors que ses ongles se plantèrent également dans la peau de son torse. Pas tellement fort, juste assez pour qu’il regrette ses paroles, ce qu’il fit aussitôt, pas nécessairement en raison de la douleur, mais sans doute par pure réflexion logique. Elle ne se serait pas mise en danger de mort simplement pour qu’il brise ses voeux. Certes, la jeune femme adorait les défis, mais elle tenait beaucoup trop à la vie pour mettre la sienne en jeu.

Sibylle continua son petit manège, tentant de revigorer le désir de son guérisseur. La pluie diminuait à l’extérieur et elle savait que s’ils se donnaient une fois de plus l’un à l’autre, ce serait la dernière fois. Sa bouche prenait maintenant en otage l’épaule de son amant, alors que ses mains s’aventuraient plus bas sur son ventre. Au fur et à mesure qu’elle s’approchait du sexe de Fraghstoam, elle savait que son petit manège fonctionnait. Toutefois, elle s’amusait à le faire languir. Elle voulait qu’il la désire comme il ne l’avait jamais désirée pour cette dernière fois. Sa bouche passa de l’épaule à son oreille gauche qu’elle prit en otage, l’embrassant et la mordillant. Puis, sans crier gare, elle le fit basculer sur le dos et grimpa par-dessus lui, s’installant sur son ventre. Elle prit aussitôt ses bras en otage, les plaquant sur le lit au-dessus de sa tête. Une fois de plus, elle s’attarda sur son cou, qu’elle embrassa avant de remonter sur sa mâchoire. Volontairement, elle passait près de sa bouche sans toutefois l’embrasser. Elle continua ce manège pendant quelques temps lorsque son regard se posa sur la fenêtre. La pluie venait tout juste de cesser. Se mordillant la lèvre inférieure, elle planta son regard dans la forêt qui composait celui de Fraghstoam. « Et maintenant, disons-nous adieu. »
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Fraghstoam
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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Dim 23 Oct - 16:32

Sa question, sur le fait qu'elle soit spéciale, n'avait que suscité un léger sourire en coin de sa part, sans qu'il n'y réponde. Fraghstoam n'avait personne de spéciale dans sa vie. Elle avait seulement un talent particuliers pour attiser le désir d'un homme voilà tout. Il faut dire qu'il s'était toujours cru de glace face à ces attractions de la chaire. Pas même les succubes ne suscitaient le moindre intérêt en lui, immunisé du désir, du sexe. Et il avait rencontré cette fleur, et dès leur premier échange de regard, dans une situation d'un ridicule éhonté, il avait comprit que ce serait différent. Elle suscitait une curiosité, et un intérêt qui ne lui était pas habituel. Mais jamais il n'avait admettre qu'elle était spéciale. Non, cela venait d'elle, assurément. Il n'avait personne de spécial dans sa vie, et il en serait toujours ainsi.

L'Ombre apprécia le contact chaud de son amante dans son dos, alors qu'il la questionnait. Il devait se faire violence pour ne pas exprimer les frissons qui le saisirent lorsqu'elle s'approcha de ses oreilles sensibles. Sa réponse était fort appropriée, car lui aussi n'exprimait jamais de regrets. Ce n'était pas dans sa nature. Il grimaça sous la morsure de la tigresse et la griffure de ses griffes sur sa peau, sans en ressentir réellement de douleur, mais en fait, son corps était tellement à l'affût des nouvelles sensations que cela lui procura un nouveau frisson. Il se tut, elle répondit pas, du moins par avec des mots. Ses gestes étaient équivoques, et il se sentait friand de ses caresses qu'elle lui prodiguait.

Rapidement, son corps se couvrit de chair de poule alors qu'elle revenait taquiner son oreille. Jamais il n'avait connu pareil impression. Il avait toujours sur que ses oreilles étaient particulièrement sensibles au toucher, comme la plupart des êtres à oreilles pointues, mais jamais il n'avait envisagé d'en faire un tel usage... il n'arrivait plus à contenir les frissons qui le secouaient doucement et délicieusement. Jamais il ne le demanderait, mais il mourrait d'envie que ses mains terminent leur trajet jusqu'à la source de ses envies. Lorsqu'il s'apprêta à se retourner, il se fit prendre par surprise par Sibylle qu'il le tira brutalement sur le dos en s'installant sur lui. Elle était rapide, et agile. Il s'en amusa. C'était terriblement séduisant!

Pour quelqu'un qui avait toujours eu toutes situations sous contrôle, le Maître des potions prenaient un plaisir malsain à s'abandonner aux exigences de la Rose Noire. Il ne chercha pas à se défaire de son emprise et ferma les yeux en inspirant profondément sous les frissons qui le parcouraient. Lorsqu'elle remonta vers sa bouche, il voulut capturé la sienne, mais elle évita soigneusement sans pour autant s'éloigner. C'était terriblement agaçant, et excitant. Son esprit était embrumé, il n'arrivait plus à réfléchir clairement. C'était un peu comme si son cerveau s'était vidé de son sang... on sait pourquoi! Jusqu'à ce qu'elle se redresse un peu pour juter un oeil à la fenêtre. Il suivit son regard, et revint vers elle.

Hum, se dire adieu. Une part de lui ressentit une brève déception. L'autre ne voulait même pas y penser. Fragh dégagea ses bras et se redressa en passant une main derrière sa nuque et l'autre dans son dos pour l'embrasser. Jamais il n'aurait cru aimé sentir le corps d'une femme assise sur lui. Tout cela était terriblement indécent, mais il perdait le contrôle de ses actes. Il la pressa contre lui, avec une passion qu'il ne s'aurait jamais cru capable et qu'il n'admettrait sans doute jamais. Il se déplaça ensuite délicatement, mais fermement, en posant ses mains sur ses hanches pour se retrouver au-dessus d'elle. Il recula le visage, un instant, pour se nourrir du désir qu'il voyait dans le regard vert clair qui le regardait. Au fond de lui, il sentait qu'il n'oublierait jamais ce regard.

Spoiler:
 

Il y eut ensuite un moment de flottement, puis Fraghstoam se retira pour se laisser doucement tomber à côté d'elle. Il glissa un bras sous sa nuque et posa sa main libre sur la peau délicieusement douce de son ventre. Ce fut plus fort que lui, il lui embrassa la tempe, avant d'appuyer son front contre ses cheveux épars, en prenant soin de pas peser dessus - une précédente expérience lui avait appris que les cheveux sont toujours là où il ne faut pas, particulièrement sous sa main, et que ce n'était pas agréable pour la dame! Ils reprenaient tous deux lentement leur respiration. Il laissa à son corps, et son esprit, le temps de refroidir. Il se sentait envahi d'une langueur inhabituel et n'avait pas tellement envie de se relever.
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Sibylle
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Âme soeur: Fraghstoam

MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Ven 28 Oct - 16:40

Sibylle avait été surprise de voir à quel point il lui avait été facile de convaincre Fraghstoam de s’adonner une dernière fois aux plaisirs de la chair. Pour un homme qui n’avait jamais goûté un corps de sa vie et qui avait fait voeu de chasteté, il était plutôt vorace et avide du corps de l’assassin, ce qui ne lui déplaisait pas du tout à elle. Jamais de sa vie, elle n’avait connu un amant plus soucieux de partager le plaisir que de le prendre pour lui seul. Quel dommage que cette escapade non-planifiée tirait à sa fin et surtout qu’elle n’était que l’histoire d’une seule fois – enfin plusieurs fois si l’on était pointilleux sur les détails. Désireuse qu’il ne l’oublie jamais, elle adorait laisser une impression sur les gens, elle s’amusa à le faire languir et à lui procurer le plus de sensations possibles. Pour cette raison, la jeune femme s’attarda longuement sur la poitrine, le ventre et le cou du mercenaire, sans jamais descendre plus bas, bien qu’il l’aurait sans doute ardemment désiré. Elle se plaisait bien à se laisser convoiter, mais ce qui lui plaisait surtout était d’être maîtresse des sensations de son amant, du moins pour le moment. Ce qu’il ressentait, c’était ce qu’elle décidait de lui faire ressentir, jusqu’à ce qu’il reprenne le contrôle de leurs jeux sensuels, ce qui n’était pas sans lui déplaire non plus.
spoiler:
 

Alors qu’ils reprenaient tous les deux leur souffle, la main de Fraghstoam vint se poser sur son ventre. Quelle sensation délicieuse. Ils restèrent ainsi un moment, silencieux. Le soleil pointait maintenant le bout de son nez à travers la fenêtre de la cabane. L’un deux devrait briser le rêve, ce qui s’avéra beaucoup plus difficile que prévu. Cependant Sibylle devait prouver qu’elle n’attachait aucune importance émotive à cette escapade des derniers jours. Ainsi, elle se leva et commença à rapatrier ses effets personnels. Il n’y en avait pas beaucoup, principalement ses armes et ses étuis, sa nouvelle robe et sa cape qui heureusement n’avait pas été tachée de sang. Elle sentait le regard du mercenaire sur elle. Alors, question de l’agacer jusqu’au bout, elle mit lentement sa robe en accrochant son regard au sien. Puis, elle revêtit ses bottes, dans lesquelles elle inséra ses quatre lames. Ce fut ensuite le tour de ses étuis de cuisse et ensuite ceux de la taille.

L’apothicaire s’était levé et mettait à présent son pantalon. La Rose Noire attacha sa cape sur ses épaules et fit face à celui qui n’était maintenant qu’une histoire du passé. Elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur sa joue. « Merci encore. Je n’aurais pas survécu sans ton aide. » Puis, elle se dirigea vers la porte et se retourna avant de saisir la poignée. « Je tiendrai ma parole, ne t’inquiète pas. Toutefois, saches que si tu recroises ma route, cela sera parce que j’aurai déjà décliné une fois l’offre de te tuer. Je n’en déclinerai pas une deuxième. » Elle se devait de mettre les choses au clair. Ce n’était pas parce qu’ils avaient été amants qu’elle allait l’épargner. Elle était un assassin avant tout. Le prix du sang était plus fort que tout. Sibylle ouvrit la porte et se retourna une dernière fois vers l’Ombre. « Adieu, Fraghstoam. » Elle changea alors l’apparence de son visage, passant d’une belle blonde aux yeux verts clairs à une brunette aux yeux noisettes, rabatit la capuche de sa cape sur sa tête et lui offrit un clin d’oeil charmeur – après tout, cela faisait partie de sa personnalité.

L’assassin plongea ensuite dans la forêt laissant derrière elle une semaine presque parfaite de débauche et de plaisir. Toutefois, cela faisait partie du passé. Jamais Fraghstoam ne ferait partie de son présent.

[RP TERMINÉ]

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MessageSujet: Re: I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]   Aujourd'hui à 16:19

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I like the way you smile, I might just bite your lip [pv Fragh]
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